Elle ne veut plus faire son piano. Faut-il l'obliger

Elle ne veut plus faire son piano. Faut-il l’obliger?

Quelle importance ? », serait-on tenté de dire quand un ou une adolescente interrompt brutalement une activité artistique ou sportive dans laquelle il ou elle était jusque-là apparemment très investi(e).
Savoir jouer du piano n’est pas indispensable et, si cela ne l’intéresse plus, pourquoi la forcer ? Elle a bien assez de travail par ailleurs…
Quoi qu’elle en dise, c’est souvent parce que justement cela l’intéresse qu’elle abandonne. On se trouve ainsi face à un nouvel exemple de ce paradoxe de l’adolescence qui veut que les jeunes soient poussés à faire le contraire de ce qu’ils désirent.

En l’occurrence, c’est parce qu’elle fait de sa réussite au piano un enjeu important pour l’image qu’elle a d’elle-même et qu’ont d’elle ses parents qu’elle est poussée à y renoncer. Enjeu dont elle n’est pas vraiment consciente sur le moment et qu’elle ne mesurera bien qu’à distance, des années plus tard. Elle voudrait briller et être la première, mais elle craint tout autant de ne pas y arriver que d’y parvenir, tout en ayant le sentiment qu’elle ne le mérite pas vraiment, qu’elle a
usurpé sa place, que Ton va s’apercevoir que ce n’est qu’une tromperie, qu’elle n’en a pas réellement les capacités…
Sentiments exacerbés par ses attentes affectives à l’égard de ses parents, de son père le plus souvent, dont elle voudrait qu’il l’admire, tout en ne supportant pas qu’il le montre ouvertement, un compliment ou une manifestation de fierté étant immédiatement perçu comme une tentative de rapprochement excessif. Le plaisir même qu’elle pourrait y prendre se transforme en gêne, voire en irritation, ce qui l’amène parfois à être ostensiblement désagréable.

Cela dit, comment réagir à la volonté, exprimée par l’adolescent(e), d’arrêter le piano ou toute autre activité qu’il ou elle affectionnait auparavant ? En sachant gagner du temps, ne pas prendre à la lettre tout ce que dit l’adolescente et en lui laissant la possibilité d’élaborer et de
dépasser ses contradictions au lieu de l’y enfermer. Il faut se demander s’il s’agit d’un désintérêt progressif, dû peut-être à un manque réel de réussite, ou si l’enfant ne s’est véritablement jamais investi dans cette activité. Si c’est le cas, il n’a guère de raison de continuer. S’agit-il au contraire d’une décision brutale, qui suit l’annonce d’un succès? La signification du désir d’arrêter est alors tout autre. Elle appelle une discussion. Les parents peuvent exprimer le souhait que l’adolescente prenne le temps de la réflexion et se donne, par exemple, une année supplémentaire pour confirmer ou non cette décision. Le but n’est pas d’entrer dans une épreuve de force, ni d’obliger l’adolescente à continuer à tout prix le piano, mais de ne pas la laisser seule face à une contrainte intérieure qui l’amène à saboter une activité potentiellement source de plaisir et de valorisation, et ce pour des raisons affectives dont elle n’est pas clairement consciente. C’est le sens même de l’éducation que d’apprendre à un enfant à savoir et à pouvoir attendre. Le laisser évoluer au gré de ses désirs et de ses impulsions du moment, c’est le rendre esclave de sollicitations dont il ne mesure pas la portée, qu’elles soient intérieures ou extérieures. Il ne peut les accueillir et les gérer dans son intérêt que s’il est capable de différer ses réponses et d’en évaluer la pertinence en fonction de son projet d’avenir. Or ce projet est une construction toujours en devenir, élaborée selon des normes et des valeurs qui ne peuvent être déterminées qu’en étroite interaction avec des adultes en lesquels l’enfant et l’adolescent ont confiance.

La première des valeurs que les adultes ont à transmettre, et dont ils sont les garants, est qu’il n’existe pas de liberté possible sans sentiment de sécurité et sans confiance en soi. Or c’est aux adultes également de faire en sorte que les enfants puissent les acquérir. Cela ne peut cependant suffire. L’adolescence illustre particulièrement la façon dont la perspective d’un plaisir par-
tagé avec certains adultes, ceux desquels on attend le plus et ceux, même, en lesquels on a le plus confiance, peut être un facteur de crainte et de fuite. Les adultes doivent atténuer ces peurs en comprenant leur sens, tout en faisant comprendre à l’adolescent que persévérer est une des conditions de sa liberté future. Il ne s’agit pas de transformer cet adolescent en objet des désirs de l’adulte, mais de lui donner les moyens d’une véritable indépendance, indépendance qui passe nécessairement par sa capacité à s’autoriser les acquisitions auxquelles il aspire.
Or ces acquisitions, quand elles sont violemment désirées du fait même du sentiment de doute et d’in-
suffisance qui habite l’adolescent, deviennent l’objet de conflits : conflits d’identité, en particulier, qui l’amènent à ne plus savoir si ce qu’il fait, il le fait pour lui ou pour ses parents (l’échec et le refus, en revanche, sont toujours à lui et lui appartiennent). Mais aussi conflits liés au fait que ces acquisitions peuvent apparaître à l’adolescent comme une arme qui menace ceux
qu’il aime et va lui faire perdre leur amour, surtout si elles sont susceptibles de lui permettre de dépasser leur niveau social et intellectuel. Retourner cette arme contre lui par le biais de l’échec peut ainsi combiner l’avantage d’être un moyen de se différencier en ne faisant pas ce qui était attendu de lui et un moyen de conserver l’amour et l’attention de ses parents. Ce que nous venons de dire du piano est bien sûr susceptible de s’appliquer à toute autre activité.

Mon fils a des troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Que faire

Mon fils a des troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Que faire?

Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) se caractérisent par des idées obsédantes qui obligent à
accomplir de façon répétée et compulsive des gestes destinés à conjurer les angoisses que créent ces idées obsédantes. Ces angoisses ont en général pour objet les dangers qui pourraient s’abattre sur des personnes proches de la famille. L’adolescent a conscience que ces dangers sont peu réalistes, de même que les ntu^K qu’il accomplit pour calmer son angoisse. Mais ne suffit jamais à le rassurer.
Les idées obsédantes qui angoissent l’adolescent tournent autour de la mort, du péché, de la peur de faire du mal aux personnes aimées, de la contamination microbienne et de la saleté, de la crainte que la seule évocation de mauvaises pensées puisse entraîner leur réalisation. Ce type de croyance en une pensée magique qu’ont les petits enfants imprègne aussi les gens superstitieux, qui ont du mal à accepter la différence entre la pensée et l’acte. Les rituels mis en place par l’adolescent souffrant de TOC le sont pour conjurer le danger. Ils consistent surtout à éliminer le mauvais, le sale :
par exemple, rituels de lavage, rituels qui consistent à vérifier tout ce que l’on fait et à recommencer un nombre de fois déterminé, récitation compulsive de mots destinés à annuler les mauvaises pensées, etc. La liste est longue mais le rituel, quel qu’il soit, a toujours
le même objectif: contrecarrer les pensées dangereuses et protéger ceux que l’on aime du danger. Un adolescent atteint de TOC pense que le fait de ne pas accomplir ce rituel pourrait mettre en péril les personnes qu’il aime. Par exemple, s’il négligeait de se nettoyer les mains, c’est-à-dire s’il ne les lavait pas dix fois de suite, il craindrait de laisser traîner un microbe sur la poignée
de la porte qui, forcément, contaminerait sa mère, son frère ou sa sœur, entraînant leur mort éventuelle. Outre la peur de la mort, c’est parfois la sexualité qui est au cœur de ces craintes.
L’adolescent qui souffre de TOC, à la différence d’un adolescent atteint de délire, reconnaît le caractère absurde de ces idées, mais… il ne peut s’empêcher d’en craindre les effets négatifs et la réalisation magique s’il ne se force pas à accomplir la corvée des rituels. Non seulement il ne peut s’en empêcher, mais cela ne suffit pas et le doute s’insinue : le rituel n’a pas été bien fait,
il faut le répéter encore et encore, et ainsi de suite. Cela peut prendre de telles proportions, le rituel se répétant pendant des heures entières, que l’adolescent en question vit un véritable enfer, s’interdisant par son comportement toute vie normale.
Les TOC peuvent apparaître dès l’enfance mais prennent toute leur ampleur à l’adolescence. Ils s’accompagnent de manifestations anxieuses et dépressives et surviennent chez des enfants et des adolescents soucieux de bien faire, hyper consciencieux et perfectionnistes, inquiets des conséquences possibles de leurs actes, préoccupés par la mort et les questions religieuses.
Obéissants, respectueux, toujours prêts à s’excuser, ils peuvent néanmoins parfois se montrer grossiers et agressifs, notamment si quelqu’un essaie de limiter leurs rituels.

Les médicaments antidépresseurs peuvent les soulager, mais il est important de les aider psychologiquement par le biais d’une psychothérapie à la fois individuelle et familiale, car existent souvent chez l’un des deux parents des manifestations obsessionnelles plus ou moins discrètes, ce qui laisse à penser qu’il n’est pas impossible que des facteurs génétiques soient en cause. Le fait que, au sein de la famille, l’un ou l’autre des parents manifeste des préoccupations anxieuses concer-
nant l’enfant et un besoin de contrôler ce qu’il fait, animé par la peur constante qu’il ne fasse des bêtises ou qu’il ne se fasse mal, favorise l’apparition de TOC. C’est comme si l’enfant, dès son plus jeune âge, était parasité par cette anxiété parentale et cherchait à se délivrer de cette intrusion en posant, avec ses rituels, des frontières censées le protéger contre cette invasion. Mais, en même temps, il a toujours peur de faire du mal à ceux qu’il aime, comme s’il pressentait ce que son désir de se dégager de l’emprise de l’anxiété parentale peut avoir d’agressif C’est pourquoi il est non seulement nécessaire d’avoir recours à une aide extérieure pour soigner un adolescent qui souffre de TOC mais que ses parents eux-mêmes ont souvent également besoin de l’accompagner dans cette démarche.

Elle fabule. Est-ce grave

Elle fabule. Est-ce grave?

La fabulation, que la psychologie appelle « mythomanie », s’apparente au mensonge dans sa forme la plus organisée, c’est-à-dire lorsque celui-ci est devenu un mode de fonctionnement stable de la personnalité. Elle représente cependant un degré supplémentaire : il n’y a plus seulement mensonge mais invention de situations fictives. Ce besoin non plus seulement de dérober une partie de son existence au regard parental mais d’inventer témoigne d’un désarroi certain et du peu de valeur que l’adolescente accorde à la réalité de ce qu’elle vit, sent et pense, puisqu’il lui faut sans cesse s’en présenter une version améliorée, voire totalement modifiée, à elle-même.
La fabulation a pour fonction de valoriser l’adolescente à ses propres yeux mais également et surtout aux yeux des autres. Elle peut aussi bien prendre la forme d’un enjolivement de la réalité que d’un enlaidissement.
Il est en effet fréquent qu’une adolescente cherche, par sa mythomanie, à susciter la pitié ; elle inventera alors abandons, maladies mortelles et autres violences subies.

L’histoire familiale est souvent le matériau privilégié de la mythomanie. C’est l’une des variantes, majorée et envahissante, de ce que l’on a appelé le « roman familial» décrit par Freud : l’enfant s’invente une famille imaginaire, généralement d’un niveau social élevé, qui l’aurait abandonné à ses parents actuels, qui ne sont donc pas ses vrais parents.

Il existe tous les intermédiaires entre les rêveries auxquelles l’adolescente ne croit pas vraiment mais qu’elle aime cultiver plus ou moins secrètement et les formes plus envahissantes et donc plus inquiétantes de fabulation. Mais, même dans le cas de ces formes extrêmes, la croyance qui leur est accordée se révèle très variable. Ce n’est pas un délire, l’adolescente sait que ce n’est pas «vraiment vrai», mais elle a besoin de se raconter ces histoires et souvent plus encore de constater qu’elle peut les faire croire à d’autres, c’est-à-dire, en somme, qu’elles sont crédibles. C’est en lui permettant de développer sa confiance en elle que l’on atténuera son besoin de recourir à ces
fabulations qui sont, dans la plupart des cas, une compensation de la crainte qu’elle ressent de ne pas avoir assez d’intérêt. Une thérapie familiale, notamment avec les frères et sœurs par rapport auxquels elle se sent souvent lésée et se vit comme inférieure, peut être un bon moyen de faire évoluer la situation.

Faut-il inviter ses amis à la maison

Faut-il inviter ses amis à la maison?

Oui, bien sûr! Parce que les amis sont une des choses — et une des chances — les plus importantes
de l’adolescence. Comme les enseignants, mais différemment, ils sont une des sources principales d’ouverture sur un univers extra-familial. S’ils sont importants pour l’adolescent, il ne peut être que souhaitable, et bénéfique, que ses parents les connaissent eux aussi. Recevoir des amis est une preuve de confiance réciproque : de l’adolescent à l’égard de ses parents et de ses parents envers lui. Il peut arriver que celui-ci montre une certaine réticence à inviter ses amis chez lui, souvent parce qu’il appréhende les commentaires qu’ils pourraient faire sur ses parents, qu’il est gêné par
ce qu’ils pourraient voir et parfois même parce qu’il a honte de ses parents et de leurs comportements ou réflexions possibles. Il est toujours douloureux pour les parents de dresser ce constat, mais il est préférable, plutôt que lui en garder rancune ou de manifester déception et agressivité, qu’ils l’aident à dépasser ses réticences en parlant de façon ouverte et claire des raisons de celles-ci et en modifiant, si besoin est, certaines de leurs attitudes, tout en lui montrant qu’ils gardent le respect de ce qu’ils sont, qu’ils n’ont pas honte d’eux-mêmes, et qu’il doit en faire autant.

Dans certains cas, ce n’est pas l’adolescent mais ses parents qui ne veulent pas recevoir ses amis chez eux, par peur de leur mauvaise influence. Élever un adolescent dans la méfiance de ses camarades, comme si la jeunesse était une maladie, par peur, soi-disant, du mauvais exemple, est catastrophique. C’est mal le préparer à l’avenir et manquer de confiance dans ses capacités de
jugement. Ce n’est pas en l’isolant du monde qu’il apprendra à discerner ce qui est bien de ce qui est néfaste pour lui et les autres, mais en le laissant s’y confronter. Toutefois, les amis qu’il invite dans sa famille doivent respecter les règles qui la régissent, en particulier en ce qui concerne l’alcool et autres toxiques et les relations sexuelles. Il est toujours bon que ces règles soient d’emblée clairement posées. Le plus gros problème survient lorsque les parents suspectent les amis de l’adolescent d’avoir une mauvaise influence sur lui. Bien sûr, la présomption d’innocence devrait s’appliquer ici comme ailleurs, et nul ne doit porter de jugement sur une personne sans la connaître, ce qui serait, le cas échéant, donner un fort mauvais exemple à l’adolescent. Cependant,
il peut paraître nécessaire, à un moment donné, de poser des limites et de demander à l’adolescent d’éviter de fréquenter certains amis, même si, quand il s’agit de « mauvaise influence», il faut savoir rester prudent : tout individu est responsable de ses actes, et il ne faudrait pas, afin d’éviter de les prendre en compte, rejeter la faute de certains des comportements de l’adolescent sur
d’autres que lui. Sans poser un ultimatum qui ne ferait que le braquer, pour convaincre l’adolescent que certaines de ses amitiés lui sont néfastes, ses parents seront d’autant plus crédibles qu’ils n’auront pas montré trop de préjugés et d’à priori, et qu’ils pourront argumenter leur position sur des faits et des attitudes précis.

Faut-il accepter les amours à la maison

Faut-il accepter les amours à la maison?

Savoir s’il faut accepter que son fils ou sa fille dorme sous le toit familial avec sa ou son petit(e) ami(e) est typiquement une question nouvelle, liée à révolution des mœurs. Car cela ne fait qu’une ou deux décennies que certains adolescents mènent une vie de couple, régulière ou intermittente, chez leurs parents. Auparavant, cela ne pouvait avoir heu que de manière clandestine.

Que répondre quand son enfant en fait la demande ?
A partir de quel âge peut-on l’accepter? Dans quelles conditions et avec qui ? Autant de questions auxquelles il serait bien hasardeux de vouloir donner une réponse unique. En effet, elle ne peut être donnée qu’au cas par cas, selon la situation familiale de chaque adolescent et les valeurs qui servent de référence à ses parents. Même si une évaluation « objective » et statistique des effets de
cette pratique sur le développement des adolescents ne saurait exister, on peut apporter aux parents, souvent dépassés par les événements et perplexes quant à l’attitude à adopter, quelques repères susceptibles de les aider :
— Vouloir avoir des relations sexuelles au domicile familial est une façon pour l’adolescent de les faire cautionner par ses parents.
— C’est également souvent un moyen inconscient de chercher à exciter leur curiosité, leur jalousie et, inversement, une manière d’exprimer l’intensité de sa propre curiosité à l’égard de leur vie de couple. Qu’ils le veuillent ou non, qu’ib en soient ou non conscients, les parents sont placés en situation de témoins et de ce fait engagés dans leur responsabilité, ce qui représente pour l’adolescent la caution morale dont nous avons parlé plus haut.
— La proximité parentale, justifiée par des raisons de commodité, de contraintes matérielles et financières, peut également être une façon d’imiter les parents. Il n’est cependant pas souhaitable d’aborder la question sous cet angle avec son enfant.
— Ses parents peuvent aider l’adolescent à se montrer prudent et à ne pas adopter trop aisément, comme s’ils étaient naturels et sans incidences, des comportements qui ne le sont pas. Accepter trop rapidement les choix amoureux de son enfant peut amener celui-ci à répondre en multipliant les ruptures, pour provoquer ses parents, ou, au contraire, à s’engager prématurément… Ou encore, accepter immédiatement le nouveau venu peut empêcher l’adolescent de revenir sur son choix. Cela peut aussi susciter sa jalousie, s’il a le sentiment que ses parents l’apprécient plus que lui-même, trouvent en lui le fils ou la fille qu’ils n’ont pas eus.
— Il apparaît donc plus sage de garder ses distances avec ces pratiques, d’éviter qu’elles ne soient trop précoces ou qu’elles ne deviennent normales et routinières. Poser quelques limites acceptables devrait suffire : par exemple, demander à l’adolescent d’attendre un certain âge, d’avoir déjà fait la preuve d’une certaine autonomie et d’une certaine maturité, de faire en sorte que cela n’ait de retentissement ni sur son travail personnel ni sur l’espace privé de chacun, que ce soit le sien, quand il veut se retrouver seul, ou celui de ses parents.

Évidemment, la façon dont les parents de l’autre adolescent vont réagir risque de compliquer la situation en introduisant des comparaisons et donc des rivalités parfois difficiles à gérer. Il pourra dans ce cas être judicieux de maintenir ses propres positions sans pour autant dramatiser, disqualifier ou diaboliser celles des autres parents s’ils adoptent une attitude différente…